Je remonte le cours des catastrophes inondées de vie bleue comme la douleur étroite et étreinte d'une étoile fuyante qui meure dans le vert des forêts méconnues, mystérieuses et d'aucunes secrètes. Certains endroits y recouvrent les trésors immenses et parfois immondes des enfances perdues. Là-bas les miroirs judicieux multiplient les illusions encore vitales. Grâce aux mécanismes des machineries d'horloges efficaces, le temps blanc suit ses contingences misérables, mais sûrement quant au point à éteindre finalement.
الأحد، 17 ديسمبر 2006
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